Les femmes n’ayant pas accès à la terre et donc au maraîchage sont également désireuses de renforcer leur autonomie financière en développant une activité leur permettant de vendre leurs productions sur les marchés, et notamment d’habiller leurs enfants.
Les contraintes et les opportunités
Pour le fonctionnement des machines à coudre, dans l’avenir, la production d’électricité solaire représentera une opportunité importante, mais elle est aujourd’hui encore limitée. Nous avons donc fait le choix d’utiliser des machines SINGER mécaniques, pour lesquelles l’énergie est produite par le pédalage.
L’association l’R de Rien nous a fait bénéficier de son savoir-faire en récupérant en France les machines disponibles, et, après avoir vérifié leur bon fonctionnement, nous les avons expédiées via notre partenaire l’Alimentation Générale qui assure le transport maritime jusqu’à N’Djaména via Douala (Cameroun).<
Nous avons reçu à ce jour une centaine de machines mécaniques dont quatre machines pour le travail du cuir et une vingtaine de machines électriques pour les ateliers équipés de panneaux voltaïques.
Formation à la couture
Plusieurs petits ateliers de formation ont démarré la formation à Bokoro, Mongo et Bitkine, avec l’aide et le savoir-faire d’un tailleur professionnel.
Nous envisageons (voir la section projets à financer)) de créer un centre de formation à Bokoro qui permettrait une formation de 3 sessions par an, ce qui permettrait de former beaucoup plus de personnes.
Réalisations
- 118 machines à coudre manuelles
- 4 machines à coudre le cuir
- 20 machines à coudre électriques
- 4 petits centres de formation (maximum 6 personnes par session)
- Un projet de centre de formation à la couture qui accueillerait 54 femmes par an dans des locaux professionnels équipés de panneaux solaires, avec une salle de travail et des latrines.


